dimanche 28 mars 2010

Brioche à la purée de pommes de terre



Je ne pouvais pas tenter l'expérience du pain à la pomme de terre, sans passer ensuite par celle de la brioche. Et vraiment grand bien m'en a prit!!!
Cette brioche est une vraie révélation! jamais malgré tous mes essais diverses et variés (ICILA et LA et LA aussi) je n'étais parvenue à obtenir une mie de cette qualité au moelleux, au fondant et à la légèreté incomparable et qui a cette incroyable qualité de ne pas se déssecher malgré les jours qui passent!
Une belle brioche gonflée à souhait, dorée et très goûteuse.
Je vous rassure, le goût de la pomme de terre est totalement insoupçonnable, vous pouvez y aller les yeux fermés! 


350 g de farine fluide de type 45
250 g de purée de pommes de terre (type Binjte ou Mona Lisa)
1 œuf
100 g de beurre fondu
100 g de sucre
10 cl de lait tiède
1 sachet de levure de boulanger (8g)
1 sachet de sucre vanillé
1 c à c de sel
1 œuf battu en omelette avec 1 c à s d’eau tiède pour la dorure


Laver et éplucher 2 grosses pommes de terre. Les piquer à l’aide de la pointe d’un couteau et les placer dans un récipient allant au micro- ondes avec juste un petit fond d'eau. Couvrir et les faire cuire 10 min pleine puissance. Les égoutter et les verser dans un saladier. Les réduire en purée à l’aide d’un presse purée ou d’une fourchette: ne pas utiliser de mixeur car celui-ci donne à la purée une texture collante. En réserver 250 g.


Dans un saladier, verser la farine, le sel, la vanille et le sucre. Mélanger et ajouter la purée de pommes de terre. Mélanger, creuser un puits et incorporer l’œuf entier préalablement battu à la fourchette, la levure de boulanger délayée dans le lait tiède et le beurre fondu. Amalgamer tous les ingrédients puis pétrir la pâte à la main (ou au robot si vous en possédez un) jusqu'à ce qu'elle soit lisse et bien homogène, soit environ pendant 20 min. Au final, on obtient une pâte molle et assez collante, ce qui est normal.
Couvrir d’un linge propre et laisser reposer 5 heures à l'abri des courants d'air. Lorsque la pâte a doublé de volume, la pétrir de nouveau pendant 5 bonnes min. Ramasser en boule et déposer dans un moule à brioche. Laisser reposer de nouveau pendant 2 heures à t° ambiante sous un linge, puis 1 heure dans le four sur à peine 30° (th 1).
A l'aide d'un pinceau, badigeonner la brioche avec l'œuf battu. Laisser reposer 30 min, puis augmenter le four à 180° et laisser cuire pendant 30 min en la surveillant afin qu’elle ne colore pas trop.

 

jeudi 25 mars 2010

Pain Cocotte de Pommes de terre



En matière de boulange, j'adore tester des nouveautés. Que ce soit au niveau des différentes associations de farines; de l'emploi de levain naturel, deshydraté ou d'une simple levure de boulanger pour pouvoir comparer les goûts et les textures; comme des différents types de cuisson. J'avais adoré le côté 100% mie du pain cuisson vapeur (ICI), j'avais été bluffé par les petits pains sans pétrissage (ICI), et je suis dorénavant une inconditionnelle de la cuisson cocotte (ICI, LA, LA).
Pour cette fois-ci, j'ai eu envie de réaliser un pain qui me trôtait déjà dans la tête depuis un petit moment à base de pomme de terre. C'est vrai qu'on peut vraiment faire mille et une chose avec elle et sortir des sempiternelles purées, frites ou patates sautées!  A chaque fois que je tente des expériences, je suis conquise, comme avec mes petites amandines aux cranberries (LA) ou le gâteau truffade (ICI).
Et comme je le disais plus haut, je suis devenue une addict de la cuisson en cocotte, celui-ci n'a donc pas échappé à la règle! L'intérêt, est que la croûte est incroyablement croustillante et craquante, alors que la mie elle présente grâce à la pomme de terre un côté humide, moelleux et très aérée.
Ce pain est une vraie gourmandise! Il va aussi bien pour le petit déjeuné tartiné de beurre et de confiture, que pour accompagner un plat en sauce car sa mie absorbe à merveille! Avis aux gourmands...


Pour une cocotte en pyrex de 20 cm de Ø

200 g de pommes de terre (type Bintje ou Mona Lisa)
300 g de farine type 55
1 c à c de sel
1 c à s de miel liquide (ou de sirop d'agave)
1 c à s d’huile neutre
1 sachet de levure de boulange sèche (8 g)
10 + 5 cl d’eau tiède

Laver et éplucher 2 grosses pommes de terre à chair fondante à purée. Les piquer à l’aide de la pointe d’un couteau et les placer dans un récipient allant au micro- ondes avec juste un petit fond d'eau. Couvrir et les faire cuire 10 min pleine puissance. Les égoutter et les verser dans un saladier. Les réduire en purée à l’aide d’un presse purée ou d’une fourchette: ne pas utiliser de mixeur car celui-ci donne à la purée une texture collante. En réserver 200 g. Laisser entièrement refroidir.
Verser la levure dans un grand récipient et la délayer avec 5 cl d'eau tiède. Y mélanger la farine. Couvrir d'un linge légèrement humide et laisser fermenter dans un endroit tiède à l'abri des courants d'air pendant 3 heures.
Incorporer 10 cl d'eau tiède, la purée de pommes de terre, l’huile, le miel et le sel à la pâte fermentée. Pétrir celle- ci jusqu'à obtention d'un mélange bien lisse et souple (soit environ 10min, cette opération peut évidemment se faire au robot), la ramasser en boule et la réserver dans un grand saladier couvert d'un linge humide. Laisser lever 1h. Faire retomber la pâte sur le plan de travail légèrement fariné en la repliant plusieurs fois sur elle- même. La ramasser en une grosse boule et la laisser reposer pendant 15 min avant de la mettre à nouveau à lever dans une cocotte, fond recouvert d'une feuille de papier sulfurisé, durant 1 h 30, couvercle fermé dans un endroit tiède. La pâte doit doubler de volume.
Mettre la cocotte (couvercle toujours fermé) dans le four froid et le démarrer à 210° (th7) puis laisser cuire 45 min. Attention à ne pas ouvrir la cocotte durant cette période de cuisson pour ne pas faire retomber le pain. Retirer le couvercle et prolonger la cuisson 5 min.

samedi 20 mars 2010

Gavottes



J'ai toujours dans mon placard un paquet de Gavottes®, petites crêpes bretonnes, qui font la réputation de Quimper, en forme de lingot ayant la finesse de la dentelle. Elles sont indispensables à la réalisation de nombreux entremets tels que Le Royal ou l' Opéra: en effet, c'est elles qui leur apportent cette touche de croustillant et ce craquant inégalé.
Depuis 1886, elles sont faites 1 à 1 à la main selon la plus stricte tradition.
C'est Mme Katell qui inventa la recette de ces crêpes d'une extrême finesse, enroulées chaudes autour d'un couteau et qui connurent un succès immédiat.
La recette est encore à ce jour tenue secrète, mais les principaux ingrédients sont néanmoins connus: farine, sucre, oeufs frais, vanille, lait entier et beurre 1/2 sel.


Ayant trouvé une recette dans un de mes nombreux cahier de recettes, j'avais voulu tenter l'expérience une 1ère fois, mais devant un échec cuisant (le goût était assez ressemblant, mais je n'avais pas réussi à les faire aussi fines ni à leur faire conserver leur craquant) je m'étais promis de recommencer et surtout de réussir! 
J'ai donc d'abord commencé par réaliser un chablon* dans un vieux tapis en silicone qui a connu de multiple outrages de ma part et qu'il allait bien falloir que je me décide à mettre à la poubelle (coups de couteaux, ciseaux, brûlures...) pour être sûre d'obtenir la finesse de pâte adaptée et une forme très régulière.
Ensuite, j'ai pris le parti de réaliser mes Gavottes® une à une afin de m'assurer qu'elles n'allaient pas durcir avant que j'ai eu le temps de les façonner (2h30 pour 25 Gavottes®!!!, je crois qu'on peut dire sans exagérer que ces Gavottes® m'ont bien gavées!!!) mais aussi et surtout parce que je n'avais qu'un chablon! CQFD :) ah ba oui, ceci explique aussi celà...
Une fois cuites, elles sont restées un peu molles, je les ai donc toutes mise sur une feuille de silicone, les ai recouverte d'une autre feuille de silicone (à défaut du papier sulfurisé fait très bien l'affaire) et les ai remise dans le four éteint mais encore chaud 1h30; elles en sont ressorties toutes dorées et bien croustillantes, encore plus vraies que les vraies de vrai!

* dans un tapis en silicone ou dans un matériel rigide résistant à la chaleur (+ 180°) découper un rectangle évidé de 10 /6 cm.
Un chablon n'est ni plus ni moins qu'un pochoir un peu épais.

 

Pour 25 Gavottes® (proportions divisées par 2 par rapport à la recette initiale, mais c'est déjà bien suffisant)

Faire chauffer 12 cl de lait avec 30 g de beurre 1/2 sel (à défaut du beurre doux & 1 grosse pincée de Fleur de sel) et 1/2 c à moka de vanille en poudre (ou 1 c à c de vanille liquide).
Dans un saladier, mélanger 30 g de farine, 30 g de sucre et 1 oeuf. Fouetter vivement pour obtenir une texture bien lisse et homogène. Verser petit à petit et sans cesser de remuer le mélange lait sucré/beurre. Débarrasser dans un récipient et réserver au frais 30 min.
Préchauffer le four à 150°
Verser 2 c à c bien rases de préparation dans le chablon préalablement posé sur un tapis en silicone, lisser la surface et laisser cuire jusqu'à obtention d'une légère coloration soit environ 8 min. Décoler délicatement et replier la Gavotte® en 3 sur elle-même en applatissant bien. Poser sur une feuille de papier cuisson et recouvrir d'une autre feuille ainsi que d'une plaque à pâtisserie (pour les garder bien fines). Recommencer autant de fois que nécessaire jusqu'à épuisement de la pâte.
Une fois toutes les Gavottes® réalisées, éteindre le four et les réenfourner pour 1h30 (toujours avec le poids de la plaque posé sur elles) : elles vont ressortir toutes dorées et bien croustillantes. Parer les extrémités pour leur donner une forme bien jolie et régulière et les réserver sur une grille pour les faire sécher et entièrement refroidir avant de les ranger dans une boîte hermétique à l'abri de l'humidité pour leur conserver tout leur croustillant.

 

mercredi 17 mars 2010

Macarons à la Crème de Calisson



Le 20 mars prochain, nous serons le 1er jour du printemps, mais aussi et surtout, pour nous tous et toutes GOURMANDS/GOURMANDES qui le revendiquons et l'assumons haut et fort, le jour du Macaron (et oui après tout, il y a des jours pour à peu près tout et n'importe quoi, alors pourquoi pas aussi pour un truc aussi important que le macaron !!!) baptisé ainsi par le célébrissime et talentissime Mr Pierre Hermé et quelques uns de ses amis pâtissiers.
Cette journée gourmande (qui en est déjà à sa 5ème édition) est donc une raison supplémentaire (comme si on en avait besoin !!) de succomber à la tentation de cette douceur "ronde, moelleuse, croquante, fondante et sucrée, tout à la fois".

Pour l'occasion, Hervé du blog "Les Ateliers d'Hys" nous propose de participer à un petit concours en  proposant une recette originale en version sucrée ou salée.
Je ne sais pas si ces macarons sont très originaux, mais une chose est sûre, ils n'ont pas fait long feu, parce que la Crème de Calisson c'est juste UN TRUC DE MALADE tellement c'est bon, tellement même si t'as pas de macarons pour la manger avec t'hésites pas à y aller avec les doigts! (ba oui, tu perds même pas le temps de prendre une cuillère... )

 




Pour une Trentaine de Macarons (soit une soixantaine de coques)
de calibre moyen


90 g de blanc d’oeuf
45 g de sucre en poudre
1 pincée de sel
1 filet de jus de citron
120 g de poudre d’amande très finement mixée
195 g de sucre glace
2 à 3 gouttes de colorant rouge liquide 







Il est important que les blancs d'oeufs soient séparés des jaunes depuis 2 ou 3 jours (les conserver au réfrigérateur voire même au congélateur dans une boîte hermétique et les ramener à température ambiante quelques heures avant de les monter). Citons ici Pierre HERME qui nous explique pourquoi il est important d'utiliser des blancs d'oeufs vieillis: "Des blancs d'oeufs trop frais vont bien monter au début puis avoir tendance à 'grainer' c'est- à- dire à se décomposer, ils seront fragiles et surtout retomberont à la cuisson. Les blancs cassés par un passage au froid voire même au congélateur seront plus liquides, resteront lisses et ne s'étaleront pas à la cuisson."
***
Mixer & tamiser ensemble la poudre d'amande et le sucre glace au dessus d'un cul de poule à l'aide d'une passoire très fine ou d'un tamis à farine. Réserver le mélange.
***
Monter les blancs d'oeufs en neige avec la pincée de sel et le filet de jus de citron, les laisser mousser et ajouter progressivement le sucre fin pour les serrer en augmentant progressivement la vitesse du batteur. Une fois montés et bien serrés, la meringue doit être blanche, brillante et former "un bec d'oiseau" au bout des fouets, ajouter alors les 2 gouttes de colorant liquide rouge (Vahiné® propose au rayon "aide à la pâtisserie" 3 tubes de colorants liquides rouge/jaune/vert qui conviennent parfaitement) et fouetter encore quelques secondes à petite vitesse pour bien l'incorporer et obtenir une couleur uniforme. 
***
Verser la moitié des poudres dans les blancs, puis à l'aide d'une maryse, incorporer les blancs tout doucement sans les casser avec un mouvement circulaire du côté vers l'intérieur: il s'agit du "macaronnage". Quand le mélange devient homogène, incorporer le restant des poudres et macaronner à nouveau (ne pas trop travailler ni écraser la préparation pour ne pas faire retomber les blancs). Le mélange doit être lisse et brillant, souple sans être liquide.
***
Superposer 3 plaques à pâtisserie, recouvrir d'un papier sulfurisé et dresser à l'aide d'une poche à douille lisse (n°10) les macarons d'un mouvement franc et régulier (tenir la douille verticalement quasiment contre la plaque et presser la poche sans bouger: la pâte s'étale alors autour uniformément) en les espaçant de 2 cm et en quinconce.
***
Tapoter légèrement les plaques pour enlever les éventuelles bulles. A ce moment là, il est possible de saupoudrer 1 coque sur 2 de vermicelles de sucre colorer, d'éclats de fruits secs concassés (pistaches, pralin en grains...), de graines de sésame ou de pavot, de noix de coco râpée, de Gavottes® émiéttées ou même de zestes d'agrumes... et laisser "croûter" à t° ambiante 1 heure au moins.
***
Préchauffer le four à 160° bien 30 min avant d'enfourner à mi-hauteur
Cuire les macarons 10 min à 160° puis baisser la température à 140° et poursuivre la cuisson encore 6 min (le temps de cuisson est donné à titre indicatif, une bonne maîtrise de votre four est nécessaire! A savoir que les collerettes commencent seulement à apparaître au bout de 5/ 6 min).
Attendre qu'ils aient entièrement refroidi pour les décoller délicatement (s'ils sont suffisamment cuits ils doivent se décoller tout seuls).

Pour les rendre bien brillants et leur donner un petit effet nacré, je leur ai appliqué une petite quantité de colorant en poudre irisé "ivoire" à l'aide d'un petit pinceau.

Après quoi il n'y a plus qu'à les fourrer et à se régaler!

La Crème de Calisson se trouve dans certaines épiceries fines, magasins pour les professionnels comme METRO et sur Internet.

 

A noter que les macarons sont meilleurs au bout de 2 ou 3 jours...(ne les fourrer que le jour de la dégustation dans ce cas là) et qu'ils se conservent très bien dans une boîte hermétique et peuvent même se congeler.

dimanche 14 mars 2010

Gâteau de Pommes de Terre aux herbes, Crumble noisettes & parmesan safrané



Voilà une recette qui m'a bluffée, dérivée d'une belle idée d'Eryn (et son fameux gâteau invisible).
Un mélange de saveurs et de textures en bouche des plus agréables!
Et à noter pour ceux que ça peut intéresser que cette petite chose est en plus sans gluten...

***

Pour un moule carré de 18/18 (en silicone ou à défaut en pyrex, dans ce cas, le beurrer légèrement)


Pour le crumble : le préparer en 1er et le réserver au réfrigérateur
Avant tout, un conseil: confectionner la pâte à crumble avec les mains et non au robot qui écrase trop les ingrédients. Il faut amalgamer d'un geste souple et léger, sans les malaxer.
Utiliser un beurre coupé en parcelles (pour qu'il s'incorpore mieux au mélange sans que le tout devienne pâteux) sorti au dernier moment du réfrigérateur.
Avant de travailler la pâte avec les mains, les passer sous l'eau froide = la chaleur risque de faire fondre le beurre.

40 g de beurre mou
40 g de parmesan râpé
40 g de poudre de noisettes
100 g de fécule de pomme de terre
1 pincée de safran en poudre

Effriter le mélange entre les doigts jusqu'à obtenir des miettes sableuses et granuleuses.
Laisser la préparation durcir au réfrigérateur pour pouvoir l'émietter plus facilement.


Pour le gâteau:

5 belles pommes de terre en lamelles fines
10 cl de lait
20 g de beurre fondu
2 œufs entiers
1 gousse d’ail pressée
1 c à c rase de sel
poivre du moulin
70 g de fécule de pomme de terre
1/2 sachet de levure chimique (sans gluten ni phosphate ou poudre à lever faite maison ICI)
20 feuilles de Basilic frais finement ciselées
20 brins de Ciboulette fraîche finement ciselés
½ bouquet de persil plat finement ciselé


Dans un saladier, mélanger le lait, les oeufs et le beurre fondu refroidi. Saler, poivrer, ajouter la pulpe d'ail. Mélanger et ajouter la fécule et la levure. Fouetter vivement pour éviter la formation de grumeaux. Ajouter finalement les herbes fraîches ciselées.
Préchauffer le four à 180°
Laver les pommes de terre et les détailler en rondelles assez fines à l'aide d'une mandoline. Les coucher régulièrement au fond du plat. Verser la préparation en veillant à ce que l'intégralité des pommes de terre soit recouverte.
Emietter le crumble du bout des doigts cuire 1 heure à 180°
Laisser tiédir avant de démouler et de détailler en carrés.
Déguster tiède avec une salade.


mercredi 10 mars 2010

Sablés aux Amandes (avec un restant de pâte à tarte sucrée)



Le restant de pâte sucrée inutilisé de mes tartes aux pommes m'a servie à réaliser ces petits sablés.
Pour leur donner cette jolie forme, je les ai moulés dans les empreintes de mon moule à minis charlottes en silicone et pour leur donner un côté un peu plus recherché leur ai coulé un peu de chocolat noir, le tout saupoudré d'amandes hachées torréfiées.
Du très bon recyclage! mais bien sûr, il est inutil d'attendre d'avoir des chutes de pâte à tarte pour se laisser tenter...


Pour une Soixantaine de Sablés
(moule à minis charlottes Flexipan en silicone, 24 empreintes)

Pâte Sablée à l'amande (Pierre Hermé)

140 g de beurre à température ambiante
75 g de sucre glace
25 g de poudre d’amandes
1 oeuf
1 pincée de sel
250 g de farine

***
Travailler le beurre tempéré coupé en petits dés avec et le sucre glace et la pincée de sel jusqu'à obtention d'un mélange crémeux. Ajouter l’oeuf, la poudre d’amande et mélanger vivement pour obtenir une consistance bien crémeuse. Incorporer alors la farine en 3 fois. Pétrir sans trop travailler la pâte.
Garnir chaque empreintes avec une petite quantité de pâte en appuyant bien fortement.
Réserver au frais 1 heure
Préchauffer le four à 180°
Cuire 15 min
Laisser reposer une dizaine de minutes avant de démouler et de réserver sur une grille.
 
Déco
Laisser fondre sur un  bain-marie à peine frémissant 20 g de chocolat noir de couverture. Une fois fondu, bien le lisser et le verser dans un cornet à écriture (à défaut un sac congélation dans lequel vous ferez une très légère insition) et couler un peu de chocolat au centre de chaque sablé (lequel va s'écouler naturellement). Saupoudrer de suite d'amandes hachées torréfiées quelques minutes au four. Laisser reposer pour laisser le temps au chocolat de se figer.
 

dimanche 7 mars 2010

Tarte aux Pommes sur fond de compote, pâte sablée à l'amande



Un grand classique, complètement incontournable que l'on a tous et toutes dégusté un jour ou l'autre et qui nous évoque forcément quelques souvenirs.
Pour un grand nombre d'entre nous, c'est bien souvent le 1er déssert réalisé parce que d'une extrême simplicité à confectionner, ne nécessitant pas un grand nombre d'ingrédients et aussi et surtout parce qu'on trouve des pommes toute l'année et qu'il s'agit peut-être bien du seul fruit présent quotidiennement dans tous les foyers.
Il existe des dizaines, peut-être même des centaines de recettes de Tarte aux Pommes, il semblerait que chacun ai SA recette propre et il semblerait bien qu'il n'existe aucune recette "originelle". Certain la réalise avec un appreil à crème prise, d'autre avec une crème d'amande ou même avec une simple petite couche de confiture ou de gelée, elle peut se faire à partir d'une pâte feuilletée, brisée ou même sablée... toutes les variantes sont permises et c'est à chacun de faire selon sa gourmandise du moment.
Mais une chose est sûre, la bonne réussite de votre tarte dépendera aussi et surtout de la qualité et de la juste variété des pommes choisies!
Pour ma part, j'ai opté pour une version très simple, à savoir juste des pommes et une très fine couche de compote le tout additionné à une pâte sablée très fondante relevée d'une petite note d'amande en plus.


Pour une grande Tarte de 8 personnes ou pour 8 Tartelettes individuelles

Pâte Sablée à l'amande (Pierre Hermé)

140 g de beurre à température ambiante
 75 g de sucre glace
25 g de poudre d’amandes
1 oeuf
1 pincée de sel
250 g de farine

***

 Travailler le beurre tempéré coupé en petits dés avec et le sucre glace et la pincée de sel jusqu'à obtention d'un mélange crémeux. Ajouter l’oeuf, la poudre d’amande et mélanger vivement pour obtenir une consistance bien crémeuse. Incorporer alors la farine en 3 fois. Pétrir sans trop travailler la pâte. Ramasser en boule et réserver au frais 2 heures, le temps de préparer la compote.
Une fois la pâte bien reposer, en foncer le moule à tarte et la piquer avec les dents d'une fourchette.


Pour la Compote de Pommes

4 pommes type Reine des Reinettes de petit calibre
2 c à s d'eau
50 g de sucre
1 pincée de vanille en poudre
1 noisette de beurre 1/2 sel (+/- 10 g)

Eplucher, laver, évider, épépiner et couper en petits dés les pommes.
Dans une sauteuse, faire fondre le beurre avec le sucre et l'eau.
Ajouter les dés de pommes et couvrir.
Laisser réduire 15 min en remuant fréquemment afin de s'assurer que les pommes n'attachent pas.
Une fois le mélange bien compoté, l'écraser plus ou moins grossièrement avec une fourchette.
Débarrasser dans un récipient et laisser tiédir.


Préchauffer le four à 180°
Eplucher, laver, évider, épépiner et couper en fines lamelles 10 autres Reines des Reinettes de petit calibre.
Coucher les lamelles sur le fond de tarte préalablement recouvert de compote en créant un motif de rose.
Saupoudrer de sucre vanillé et enfourner 30 min.
Dès la sortie du four, badigeonner légèrement de confiture d'abricot (rapidement liquéfiée sur feu doux) à l'aide d'un pinceau à pâtisserie.
Laisser tiédir et déguster.


Pour un peu plus de gourmandise, pourquoi ne pas la servir avec une petite boule de glace, une sauce caramel tiédie, un peu de crème fraîche ou même tout simplement avec un tout petit peu de crème chantilly...

mardi 2 mars 2010

Panna Cotta au chocolat blanc & à la vanille, sauce chocolat "Extra Bitter", tuile au Carambar®



Malgré le fait que je cuisine depuis des années et que je sois toujours à l'affût pour tester des choses nouvelles et découvrir de nouveaux goûts ou de nouvelles textures, je n'avais encore jamais réalisé de Panna Cotta. Je ne sais pas pourquoi mais j'avais un a priori négatif sur ce fameux dessert italien, peut-être à cause de l'emploi de la gélatine... j'imaginais ça comme quelque chose de flasque et tremblotant sans grand intérêt gustatif.
Mais à force d'en voir un peu partout au fil de mes visites sur certains de mes blogs favoris (et notamment celui de Marie, Les Petits Plats de Trinidad, d'où est d'ailleurs inspiré la recette qui suit ICI) j'ai fini par me dire que je devais certainement me tromper et que pour le vérifier, le mieux était de tenter l'essai.
Pour une 1ère fois, j'ai décidé d'aller vers des goûts sûrs, à savoir le chocolat blanc et la vanille auxquels j'ai eu envie d'associer une sauce au chocolat noir à 64%, à l'arôme puissant et à l'amertume agréable pour bien équilibrer le côté doux et vite écoeurant du chocolat blanc.
L'ensemble s'associe merveilleusement! quelle belle surprise pour moi, la texture est très légère, douce, presque comme une caresse et pas du tout comme je l'imaginais, je pense très vite faire de nouveaux tests pour voir si je suis définitivement conquise par ce dessert.


Pour 8 minis verrines

Pour la Panna Cotta:
65 g de chocolat blanc à pâtisser
10 cl de crème liquide à 35%
7 cl de lait
1 g de gélatine (soit 1/2 feuille)

1/2 c à moka de vanille en poudre ou 1/2 gousse de vanille fendue en 2

Faire ramollir la gélatine dans un grand bol d'eau froide.
Verser le chocolat dans un récipient.
Faire chauffer le mélange lait/crème sur feu doux avec la vanille. Une fois le mélange bien chaud, retirer du feu et ajouter la gélatine ramollie et essorée. Mélanger et verser de suite sur le chocolat blanc. Laisser reposer quelques secondes et remuer à l'aide d'un fouet à main pour bien lisser le mélange.
Déposer les verrine dans une boîte à oeufs de sorte qu'elles soient inclinées. Verser délicatement l'appareil à panna cotta et réserver au frais minimum 2 heures.

Sauce chocolat "Extra Bitter"
Dans un cul de poule, verser 20 cl de lait, 5 cl de crème liquide entière et 150 g de chocolat noir à 64%. Placer au dessus d'un bain-marie et laisser fondre doucement.
Remuer au fouet à main pour bien lisser et réserver au tiède.

Au moment de servir les Panna Cotta, verser un peu de sauce chocolat encore tiède et ajouter éventuellent un peu de chantilly.
Décorer de quelques amandes hachées et d'une tuile au Carambar® (pour les réaliser, rien de plus simple: diviser un carambar® en 3 ou 4 morceaux et les faire fondre 1 min au micro-ondes pleine puissance!


Le contraste bien frais de la Panna Cotta avec la sauce chaude au chocolat noir est vraiment agréable en bouche. Il y a comme un goût de reviens-y!!!

lundi 1 mars 2010

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